Du bois de récup’ et de l’huile de coude : d’où sortent mes créations

D’où viennent mes création:

On me demande souvent où je déniche le bois qui finit sur votre table ou sur vos murs. Spoiler : je ne vais pas chez le géant suédois du coin. Ici, on fait dans la filière ultra-courte.

Le plus gros de ce que je récupère ? C’est du local, le plus souvent de la palette non consignée: chez des artisans voisins qui jettent leurs belles chutes, à la déchèterie du coin (oui, il y a des pépites, il faut juste ouvrir l’œil), ou chez des particuliers qui vident un vieux garage ou une grange.


Le gros boulot de l’ombre (et de la sueur)

Un vieux bout de bois brut, c’est plein de charme, mais ça ne s’utilise pas en l’état. Avant de devenir un sous-verre ou une étagère, il y a du sport :

Je passe tout ça au rabot et au ponçage pour lui redonner une seconde jeunesse tout en gardant son vécu.

J’enlève les clous rouillés, je dégauchi, je rabote, je ponce…

Les palettes, c’est le nerf de la guerre. Mais attention : pas question de prendre n’importe quoi. Je fais super gaffe aux marquages thermiques (le fameux code HT pour Heat Treated, qui signifie traitement thermique). Je fuis le bois traité chimiquement pour être sûr que, chez vous, vos objets respirent la santé, pas les produits chelou.

Bref, de la matière première avec de la vraie histoire dedans, prête pour une deuxième vie !

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